8 août 2016 : l’Homme déficitaire face aux ressources planétaires

Selon le Global Footprint Network (GFN), depuis le 8 août 2016, l’humanité vit à crédit. Elle puise plus de ressources que la planète n’en produit. Cette date, qui reste tout de même approximative par manque de réelle précision dans les données, ne cesse tout de même d’être avancée, et c’est ça le plus inquiétant. (Le Monde, National Geographic, Data Gueule)

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Les experts du GFN, basés à Oakland en Californie, travaille depuis des années sur cette date fatidique. Ils estiment qu’au rythme actuel, l’humanité a besoin de 1,6 planète Terre pour assouvir sa surconsommation globale annuelle. Il y a tout de même des habitants qui consomment plus que d’autres. Les Australiens sont les champions du monde, puisqu’il faudrait 5 planètes à l’humanité si l’ensemble de la population consommait comme eux. Les Américains ne sont pas en reste avec 4 et « cocorico » il faudrait au monde trois planètes, si l’on consommait tous comme des Français. Rappelons tout de même que les entreprises qui nous fournissent en produits consommables sont les principales responsables. Depuis le début de la révolution industrielle, les deux tiers des émissions de CO2 ont été produites par 90 entreprises… Au premier rang desquelles on trouve les producteurs de pétrole.

Il avait donc déjà été établit que nos modes de consommations sont insoutenable pour la planète. Le plus alarmant est que cette date est régulièrement avancée par le GFN. En 1970, on datait cela le 23 décembre, puis au 28 août en 2010 pour arriver désormais au 8 août. Les raisons de ces changements sont l’augmentation des pratiques néfastes pour la planète comme la déforestation, l’érosion des sols, l’utilisation de produits chimiques qui tuent la biodiversité. Mais au niveau planétaire, il est très difficile de quantifier précisément ces éléments. Il est donc principalement étudié les émissions de CO2 dégagés dans l’atmosphère. Les résultats sont éloquents, nos émissions en ce gaz représente désormais plus de 60% de notre empreinte écologique globale.

Il est désormais difficile de compter sur les politiques, qui ont voté pour une stabilisation et non une diminution de leurs émissions de CO2 lors de la COP 21. Des pays montrent tout de même qu’il est possible de faire plus, comme le Costa Rica qui est capable de fonctionner avec 99% d’électricité renouvelable. Et il ne faut pas oublier que  des solutions existent également à  notre échelle, afin qu’au quotidien nous prenions soin de note planète, qui nous offre déjà tant.  Vous pouvez à ce sujet trouver des solutions au quotidien grâce à note kit écocitoyen. Nos pratiques doivent changer.

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